Brasser de l’air

Quand on ne peut rien faire, y’a rien de pire… que de ne rien faire.

Alors, on brasse de l’air.

Obtenir des réponses pour structurer ses pensées. Réduire la part d’inconnu pour avoir l’impression de maîtriser.

Agir pour avoir moins l’impression de subir. Faire pour éviter de penser.

Donc, j’ai appelé le médecin quasi tous les jours, égrainant un chapelet de questions diverses et variées, davantage destinées à me rassurer – si tant est que cela soit possible – qu’à faire avancer les choses.

Donc, j’ai lu tout ce qui traînait sur la toile. Découvrant avec horreur la parfaite concordance des symptômes décrits avec ce que je pouvais observer, ceux sous le titre « phase terminale ».

Donc, j’ai couru en tous sens.

Et j’ai quand même eu le temps de gamberger.

C’est comme ça que je me suis souvenue.

Je ne sais plus où j’ai lu, vu, entendu ça. Mais on bricole des greffes avec des foies de gens encore vivants, il paraît. Je dis bricoler parce que, quand même, c’est bizarre, quand on y réfléchit.

Mais sur le coup, j’y ai pas trop réfléchi.

Comme il n’y avait pas de solution apparente, j’en ai parlé au médecin, lors d’une de nos entrevues téléphoniques. Il a eu l’air perplexe. M’a dit qu’il ne savait pas si c’était légal en Belgique. Mais qu’il allait se renseigner.

Il l’a fait. M’a rappelée.

« C’est en effet possible. Voulez-vous le faire ? »

C’est là que je me suis mise à réfléchir davantage…

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