La mort, cette chose si familière…

Et, donc, aujourd’hui, ta bourgmestre est morte.
Tu ne la connaissais pas, ne l’avais jamais vue que sur des affiches, en 4 par 3.
C’est drôle. Même si tu ne rentres que les soirs pour repartir les matins, si tu n’as qu’un croisement à franchir depuis l’autoroute pour être chez toi, sans traverser la commune, ce soir, tu sens comme un vent de mélancolie en arrivant.
Peut-être davantage par ce que c’est une femme que par ce qu’elle présidait aux destinées de ton lieu de vie. Peut-être pcq c’est encore a cause d’un crabe.
Peut-être parce qu’elle n’avait que 6 ans de plus que toi…
Il arrive un moment où l’on devient plus sensible à la mort, sans doute.
Un moment où chaque personne qui s’en va,même connue seulement de nom,
Nous renvoie à notre propre finitude.
C’est drôle. Et tellement triste. Cette maladie qui fauche les gens a un âge où ça devrait être interdit, de mourir déjà.

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